Revenus Fonciers
Comparez régime micro-foncier (abattement forfaitaire) et régime réel (déduction des charges) pour vos revenus locatifs.
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Qu'est-ce que c'est ?
Ce simulateur compare les deux régimes d'imposition des revenus fonciers (location nue) : le régime micro-foncier avec son abattement forfaitaire et le régime réel avec déduction des charges justifiées. Il chiffre l'imposition résultante dans chacun des deux régimes et identifie celui qui génère le moindre coût fiscal pour le bailleur.
Comment ça fonctionne
L'utilisateur saisit les loyers annuels bruts encaissés, la liste détaillée des charges déductibles (intérêts d'emprunt, travaux d'entretien, taxe foncière, assurance, frais de gestion, provisions copropriété), sa tranche marginale d'imposition et, le cas échéant, un déficit foncier reportable. Le simulateur calcule d'une part le revenu imposable en micro-foncier (après abattement de 30 %), d'autre part le résultat net en régime réel, et restitue l'impôt total (IR + prélèvements sociaux) dans chaque option.
Micro_foncier : Revenu_imposable = Loyers × 70 % Regime_reel : Revenu_imposable = Loyers moins Sigma charges_deductibles (+ deficit reporte) Impot_total = Revenu_imposable × (TMI + 17,2 % PS)
À qui s'adresse ce simulateur ?
- Propriétaires bailleurs en location nue souhaitant optimiser leur fiscalité
- Investisseurs immobiliers évaluant la rentabilité nette de leurs biens
- Contribuables hésitant entre micro-foncier et régime réel
- CGP et experts-comptables conseillant leurs clients sur le choix de régime
Avantages et inconvénients
Avantages
- Chiffre l'écart d'imposition entre micro-foncier et régime réel pour le niveau de charges réel du bailleur
- Identifie le seuil de charges au-delà duquel le régime réel devient plus avantageux que l'abattement forfaitaire de 30 %
- Intègre le déficit foncier reportable et son imputation sur le revenu global dans la limite annuelle autorisée
- Permet de tester plusieurs scénarios de travaux pour anticiper leur impact fiscal l'année de paiement
Inconvénients
- Ne vérifie pas l'éligibilité de chaque charge au régime réel : l'utilisateur reste responsable de la qualification des dépenses
- Le simulateur applique le plafond de 10 700 € au déficit foncier imputé sur le revenu global, mais ne gère pas le report sur 10 ans des excédents
- Ne traite pas les dispositifs dérogatoires (Borloo, Cosse, Loc'Avantages, Denormandie) qui ont leurs propres règles d'imputation
- Raisonne sur une année isolée : la décision micro / réel engage sur trois ans et demande une projection pluriannuelle si les travaux sont cycliques
Échéances et seuils
- Micro-foncier : plafond de 15 000 € de recettes
- Le régime micro-foncier s'applique de plein droit si les revenus fonciers bruts annuels ne dépassent pas 15 000 €. Un abattement forfaitaire de 30 % est appliqué automatiquement.
- Abattement micro-foncier : 30 %
- L'abattement de 30 % couvre forfaitairement l'ensemble des charges (travaux, intérêts, assurances). Si les charges réelles dépassent 30 %, le régime réel est plus avantageux.
Points de vigilance
- Le régime micro-foncier est plafonné à 15 000 € de loyers annuels : au-delà, le régime réel s'impose obligatoirement
- L'option pour le régime réel est irrévocable pendant trois ans — le simulateur éclaire le choix mais l'engagement doit être anticipé
- Le déficit foncier s'impute dans la limite de 10 700 € par an sur le revenu global : le simulateur applique ce plafond mais ne gère pas le report des excédents au-delà de l'année courante
- Les charges déductibles sont soumises à des conditions précises (travaux d'entretien vs travaux de construction, date de paiement) que le simulateur ne vérifie pas pièce par pièce
- Le simulateur ne modélise pas le régime spécifique Borloo / Cosse / Loc'Avantages qui peut s'appliquer en parallèle sous conditions
Barèmes et valeurs appliqués
Valeurs lues en base par le simulateur, avec leur source. Le calcul applique celles en vigueur à la date retenue.
Barème progressif de l'impôt sur le revenu
Tranches par part de quotient familial : plancher, plafond (absent pour la dernière tranche), taux marginal.
| Tranche 1 — plancher par part (revenus 2025) | - 0 €
- Tranche 1 — plafond par part (revenus 2025) : 11 600 €
- Tranche 1 — taux marginal (revenus 2025) : 0 %
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| Tranche 2 — plancher par part (revenus 2025) | - 11 600 €
- Tranche 2 — plafond par part (revenus 2025) : 29 579 €
- Tranche 2 — taux marginal (revenus 2025) : 11 %
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| Tranche 3 — plancher par part (revenus 2025) | - 29 579 €
- Tranche 3 — plafond par part (revenus 2025) : 84 577 €
- Tranche 3 — taux marginal (revenus 2025) : 30 %
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| Tranche 4 — plancher par part (revenus 2025) | - 84 577 €
- Tranche 4 — plafond par part (revenus 2025) : 181 917 €
- Tranche 4 — taux marginal (revenus 2025) : 41 %
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| Tranche 5 — plancher par part (revenus 2025) | - 181 917 €
- Tranche 5 — taux marginal (revenus 2025) : 45 %
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Source : CGI art. 197 I-1 · en vigueur depuis le 1er janvier 2025 · vérifié le 2 novembre 2026
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Déficit foncier
Plafond d'imputation sur le revenu global (droit commun ; majoré pour travaux de rénovation énergétique faisant sortir un logement des classes E/F/G vers A–D), report, maintien en location.
| Plafond d'imputation sur le revenu global (hors intérêts d'emprunt) | 10 700 €/an |
| Plafond majoré, dépenses de rénovation énergétique (sortie de classe E, F ou G vers A à D, devis accepté dès le 05/11/2022) payées du 01/01/2023 au 31/12/2027 | 21 400 €/an |
| Report du déficit sur les revenus fonciers des années suivantes | 10 ans |
| Maintien en location requis après imputation sur le revenu global | 3 ans |
Source : CGI art. 156 I 3° ; LF 2026 n° 2026-103 art. 47 I 4° et II (21 400 € pour dépenses de rénovation énergétique payées jusqu'au 31/12/2027) · en vigueur depuis le 1er janvier 2023 · vérifié le 2 novembre 2026
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Prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et les produits de placement, par type de revenu
CSG, CSG déductible, CRDS, prélèvement de solidarité et taux global par type de revenu. CSG à 10,6 % (total 18,6 %) pour les revenus du patrimoine (L136-6) à compter de l'imposition des revenus 2025 et pour les produits de placement (L136-7) à compter du 1er janvier 2026 ; CSG maintenue à 9,2 % (total 17,2 %) pour les revenus fonciers, les plus-values immobilières et de biens meubles (art. 150 U à 150 UC), l'assurance-vie et les bons de capitalisation, l'épargne logement, les PEP et rentes du 22° de l'art. 157 CGI (L136-8 IV). PER (bancaire ou assurantiel) : produits versés en capital depuis le 1er janvier 2026 à 10,6 % sur la totalité des gains (L136-7) ; rentes viagères à titre onéreux, y compris la part de rente PER issue de versements non déduits : revenus du patrimoine (L136-6), 10,6 % dès les revenus 2025. PEA et épargne salariale : gains acquis ou constatés avant le 1er janvier 2026 au taux antérieur, gains postérieurs au nouveau taux (destination). CSG déductible : 6,8 % pour un revenu imposé au barème, 0 pour un revenu qui n'entre jamais au barème. Revenus d'origine indéterminée taxés d'office (L136-8 IV bis, 25 %) : hors champ.
Afficher les 87 lignes du barème
| Prélèvements sociaux sur les gains d'un PEA ouvert avant 2018 acquis jusqu'au 31/12/2017 (taux historique du 01/07/2012 au 31/12/2017 ; plus bas pour les gains plus anciens) | 15,5 % |
| CSG 10,6 % — revenus de capitaux mobiliers et produits de placement (dividendes, intérêts, obligations, comptes à terme, livrets fiscalisés, prêts participatifs) (depuis le 1er janvier 2026 (produits de placement ; revenus taxés par voie de rôle | dès les revenus 2025)) : 10,6 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — revenus de capitaux mobiliers et produits de placement (dividendes, intérêts, obligations, comptes à terme, livrets fiscalisés, prêts participatifs) | 6,8 % |
| CRDS — revenus de capitaux mobiliers et produits de placement (dividendes, intérêts, obligations, comptes à terme, livrets fiscalisés, prêts participatifs) | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — revenus de capitaux mobiliers et produits de placement (dividendes, intérêts, obligations, comptes à terme, livrets fiscalisés, prêts participatifs) | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 18,6 % — revenus de capitaux mobiliers et produits de placement (dividendes, intérêts, obligations, comptes à terme, livrets fiscalisés, prêts participatifs) (depuis le 1er janvier 2026 (produits de placement ; revenus taxés par voie de rôle | dès les revenus 2025)) : 18,6 % |
| CSG 10,6 % — plus-values de cession de valeurs mobilières et droits sociaux (y compris exit tax, carried interest qualifié) (revenus 2025 et suivants (cessions depuis le 1er janvier 2025)) | 10,6 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — plus-values de cession de valeurs mobilières et droits sociaux (y compris exit tax, carried interest qualifié) | 6,8 % |
| CRDS — plus-values de cession de valeurs mobilières et droits sociaux (y compris exit tax, carried interest qualifié) | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — plus-values de cession de valeurs mobilières et droits sociaux (y compris exit tax, carried interest qualifié) | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 18,6 % — plus-values de cession de valeurs mobilières et droits sociaux (y compris exit tax, carried interest qualifié) (revenus 2025 et suivants (cessions depuis le 1er janvier 2025)) | 18,6 % |
| CSG 10,6 % — plus-values de cession de crypto-actifs (art. 150 VH bis CGI) (revenus 2025 et suivants (cessions depuis le 1er janvier 2025)) | 10,6 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — plus-values de cession de crypto-actifs (art. 150 VH bis CGI) | 6,8 % |
| CRDS — plus-values de cession de crypto-actifs (art. 150 VH bis CGI) | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — plus-values de cession de crypto-actifs (art. 150 VH bis CGI) | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 18,6 % — plus-values de cession de crypto-actifs (art. 150 VH bis CGI) (revenus 2025 et suivants (cessions depuis le 1er janvier 2025)) | 18,6 % |
| CSG 10,6 % — bénéfices de location meublée non professionnelle (BIC) (revenus 2025 et suivants) | 10,6 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — bénéfices de location meublée non professionnelle (BIC) | 6,8 % |
| CRDS — bénéfices de location meublée non professionnelle (BIC) | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — bénéfices de location meublée non professionnelle (BIC) | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 18,6 % — bénéfices de location meublée non professionnelle (BIC) (revenus 2025 et suivants) | 18,6 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 18,6 % — revenus du patrimoine déclarés (redevances, revenus de source étrangère sans établissement payeur en France), dès les revenus 2025 | 18,6 % |
| CSG 10,6 % — fraction imposable des rentes viagères à titre onéreux (revenus 2025 et suivants) | 10,6 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — fraction imposable des rentes viagères à titre onéreux | 6,8 % |
| CRDS — fraction imposable des rentes viagères à titre onéreux | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — fraction imposable des rentes viagères à titre onéreux | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 18,6 % — fraction imposable des rentes viagères à titre onéreux (revenus 2025 et suivants) | 18,6 % |
| CSG 10,6 % — gains BSPCE, gains d'acquisition d'actions gratuites (fraction ≤ 300 000 €), gains de levée d'options sous régime forfaitaire (revenus 2025 et suivants) | 10,6 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — gains BSPCE, gains d'acquisition d'actions gratuites (fraction ≤ 300 000 €), gains de levée d'options sous régime forfaitaire | 6,8 % |
| CRDS — gains BSPCE, gains d'acquisition d'actions gratuites (fraction ≤ 300 000 €), gains de levée d'options sous régime forfaitaire | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — gains BSPCE, gains d'acquisition d'actions gratuites (fraction ≤ 300 000 €), gains de levée d'options sous régime forfaitaire | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 18,6 % — gains BSPCE, gains d'acquisition d'actions gratuites (fraction ≤ 300 000 €), gains de levée d'options sous régime forfaitaire (revenus 2025 et suivants) | 18,6 % |
| CSG 10,6 % — produits du PER (part gains) à la sortie (depuis le 1er janvier 2026) | 10,6 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — produits du PER (part gains) à la sortie | 6,8 % |
| CRDS — produits du PER (part gains) à la sortie | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — produits du PER (part gains) à la sortie | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 18,6 % — produits du PER (part gains) à la sortie (depuis le 1er janvier 2026) | 18,6 % |
| CSG 9,2 % — produits des contrats d'assurance-vie et de capitalisation (maintenu par l'art. L136-8 IV 4° CSS) | 9,2 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — produits des contrats d'assurance-vie et de capitalisation | 6,8 % |
| CRDS — produits des contrats d'assurance-vie et de capitalisation | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — produits des contrats d'assurance-vie et de capitalisation | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 17,2 % — produits des contrats d'assurance-vie et de capitalisation (maintenu par l'art. L136-8 IV 4° CSS) | 17,2 % |
| CSG 9,2 % — intérêts et primes des PEL et CEL (maintenu par l'art. L136-8 IV 3° CSS) | 9,2 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — intérêts et primes des PEL et CEL | 6,8 % |
| CRDS — intérêts et primes des PEL et CEL | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — intérêts et primes des PEL et CEL | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 17,2 % — intérêts et primes des PEL et CEL (maintenu par l'art. L136-8 IV 3° CSS) | 17,2 % |
| CSG 9,2 % — produits des plans d'épargne populaire et rentes du 22° de l'art. 157 CGI (maintenu par l'art. L136-8 IV 5° CSS) | 9,2 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — produits des plans d'épargne populaire et rentes du 22° de l'art. 157 CGI (revenu jamais imposé au barème) | 0 % |
| CRDS — produits des plans d'épargne populaire et rentes du 22° de l'art. 157 CGI | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — produits des plans d'épargne populaire et rentes du 22° de l'art. 157 CGI | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 17,2 % — produits des plans d'épargne populaire et rentes du 22° de l'art. 157 CGI (maintenu par l'art. L136-8 IV 5° CSS) | 17,2 % |
| CSG 9,2 % — revenus fonciers (location nue) (maintenu par l'art. L136-8 IV 1° CSS) | 9,2 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — revenus fonciers (location nue) | 6,8 % |
| CRDS — revenus fonciers (location nue) | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — revenus fonciers (location nue) | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 17,2 % — revenus fonciers (location nue) (maintenu par l'art. L136-8 IV 1° CSS) | 17,2 % |
| CSG 9,2 % — plus-values immobilières des particuliers (art. 150 U à 150 UC CGI) (maintenu par l'art. L136-8 IV 2° CSS) | 9,2 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — plus-values immobilières des particuliers (art. 150 U à 150 UC CGI) (revenu jamais imposé au barème) | 0 % |
| CRDS — plus-values immobilières des particuliers (art. 150 U à 150 UC CGI) | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — plus-values immobilières des particuliers (art. 150 U à 150 UC CGI) | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 17,2 % — plus-values immobilières des particuliers (art. 150 U à 150 UC CGI) (maintenu par l'art. L136-8 IV 2° CSS) | 17,2 % |
| CSG 9,2 % — plus-values de cession de biens meubles, dont métaux précieux sur option (art. 150 UA CGI) (maintenu par l'art. L136-8 IV 2° CSS) | 9,2 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — plus-values de cession de biens meubles, dont métaux précieux sur option (art. 150 UA CGI) (revenu jamais imposé au barème) | 0 % |
| CRDS — plus-values de cession de biens meubles, dont métaux précieux sur option (art. 150 UA CGI) | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — plus-values de cession de biens meubles, dont métaux précieux sur option (art. 150 UA CGI) | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 17,2 % — plus-values de cession de biens meubles, dont métaux précieux sur option (art. 150 UA CGI) (maintenu par l'art. L136-8 IV 2° CSS) | 17,2 % |
| CSG 9,2 % — gains du PEA au retrait ou à la clôture — gains acquis ou constatés avant le 1er janvier 2026 (LFSS 2026 art. 12 II 2° | taux antérieur maintenu ; taux historiques des gains antérieurs à 2018 ramenés à 9,2 %) : 9,2 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — gains du PEA au retrait ou à la clôture — gains acquis ou constatés avant le 1er janvier 2026 | 6,8 % |
| CRDS — gains du PEA au retrait ou à la clôture — gains acquis ou constatés avant le 1er janvier 2026 | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — gains du PEA au retrait ou à la clôture — gains acquis ou constatés avant le 1er janvier 2026 | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 17,2 % — gains du PEA au retrait ou à la clôture — gains acquis ou constatés avant le 1er janvier 2026 (LFSS 2026 art. 12 II 2° | taux antérieur maintenu ; taux historiques des gains antérieurs à 2018 ramenés à 9,2 %) : 17,2 % |
| CSG 10,6 % — gains du PEA au retrait ou à la clôture — gains acquis ou constatés depuis le 1er janvier 2026 (depuis le 1er janvier 2026) | 10,6 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — gains du PEA au retrait ou à la clôture — gains acquis ou constatés depuis le 1er janvier 2026 | 6,8 % |
| CRDS — gains du PEA au retrait ou à la clôture — gains acquis ou constatés depuis le 1er janvier 2026 | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — gains du PEA au retrait ou à la clôture — gains acquis ou constatés depuis le 1er janvier 2026 | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 18,6 % — gains du PEA au retrait ou à la clôture — gains acquis ou constatés depuis le 1er janvier 2026 (depuis le 1er janvier 2026) | 18,6 % |
| CSG 9,2 % — revenus et gains de l'épargne salariale (PEE, PERCO/PER collectif) à la sortie — gains acquis ou constatés avant le 1er janvier 2026 (LFSS 2026 art. 12 II 2° | taux antérieur maintenu ; taux historiques des gains antérieurs à 2018 ramenés à 9,2 %) : 9,2 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — revenus et gains de l'épargne salariale (PEE, PERCO/PER collectif) à la sortie — gains acquis ou constatés avant le 1er janvier 2026 (revenu jamais imposé au barème) | 0 % |
| CRDS — revenus et gains de l'épargne salariale (PEE, PERCO/PER collectif) à la sortie — gains acquis ou constatés avant le 1er janvier 2026 | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — revenus et gains de l'épargne salariale (PEE, PERCO/PER collectif) à la sortie — gains acquis ou constatés avant le 1er janvier 2026 | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 17,2 % — revenus et gains de l'épargne salariale (PEE, PERCO/PER collectif) à la sortie — gains acquis ou constatés avant le 1er janvier 2026 (LFSS 2026 art. 12 II 2° | taux antérieur maintenu ; taux historiques des gains antérieurs à 2018 ramenés à 9,2 %) : 17,2 % |
| CSG 10,6 % — revenus et gains de l'épargne salariale (PEE, PERCO/PER collectif) à la sortie — gains acquis ou constatés depuis le 1er janvier 2026 (depuis le 1er janvier 2026) | 10,6 % |
| CSG déductible du revenu imposable au barème — revenus et gains de l'épargne salariale (PEE, PERCO/PER collectif) à la sortie — gains acquis ou constatés depuis le 1er janvier 2026 (revenu jamais imposé au barème) | 0 % |
| CRDS — revenus et gains de l'épargne salariale (PEE, PERCO/PER collectif) à la sortie — gains acquis ou constatés depuis le 1er janvier 2026 | 0,5 % |
| Prélèvement de solidarité — revenus et gains de l'épargne salariale (PEE, PERCO/PER collectif) à la sortie — gains acquis ou constatés depuis le 1er janvier 2026 | 7,5 % |
| Prélèvements sociaux, taux global 18,6 % — revenus et gains de l'épargne salariale (PEE, PERCO/PER collectif) à la sortie — gains acquis ou constatés depuis le 1er janvier 2026 (depuis le 1er janvier 2026) | 18,6 % |
Source : Art. L136-6, L136-7, L136-8 I 2° et IV CSS ; LFSS 2026 n° 2025-1403 art. 12 (JORF 31/12/2025) ; BOSS FAQ CSG revenus du capital ; art. 1600-0 G CGI ; art. 235 ter CGI · en vigueur depuis le 1er janvier 2026 · vérifié le 2 novembre 2026
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Régime d'imposition des revenus fonciers
Micro-foncier (seuil de recettes, abattement) et option pour le régime réel.
| Seuil de recettes foncières brutes annuelles du micro-foncier | - 15 000 €/an
- Abattement forfaitaire du micro-foncier : 30 %
|
| Option irrévocable pour le régime réel | 3 ans |
Source : CGI art. 32 ; impots.gouv, dépliant revenus fonciers (mars 2026) · vérifié le 2 novembre 2026
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Références légales
- Art. 14 CGI — Définition des revenus fonciers
- Art. 32 CGI — Régime micro-foncier (abattement 30 %, plafond 15 000 €)
- Art. 31 CGI — Charges déductibles au régime réel
- Art. 156-I-3° CGI — Imputation du déficit foncier (10 700 €/an)
- BOI-RFPI-BASE — Doctrine fiscale sur les revenus fonciers
Glossaire
- Revenus fonciers
- Revenus tirés de la location nue de biens immobiliers, imposables à l'IR dans la catégorie des revenus fonciers après déduction des charges.
- Micro-foncier
- Régime simplifié des revenus fonciers : abattement forfaitaire de 30 % sur les loyers bruts, sans déduction des charges réelles, ouvert quand les revenus fonciers bruts du foyer ne dépassent pas 15 000 € par an.
- Régime réel
- Régime permettant de déduire les charges réelles (travaux, intérêts, taxes) des revenus fonciers bruts.
- Déficit foncier
- Excédent des charges déductibles sur les revenus fonciers. La part qui ne vient pas des intérêts d'emprunt s'impute sur le revenu global jusqu'à 10 700 € par an ; le reste s'impute sur les revenus fonciers des 10 années suivantes.
- Charges déductibles
- Dépenses liées au bien loué : travaux, intérêts d'emprunt, taxe foncière, assurance, frais de gestion.
- Formulaire 2044
- Déclaration des revenus fonciers au régime réel, annexée à la déclaration de revenus principale.
Questions fréquentes
Micro-foncier ou régime réel, lequel choisir ?
Le régime réel devient plus intéressant dès que les charges déductibles effectivement payées dépassent l'abattement forfaitaire du micro-foncier. Au-delà d'un certain montant de loyers, le micro-foncier n'est de toute façon plus accessible et le régime réel s'impose.
Combien de temps engage l'option pour le régime réel en revenus fonciers ?
L'option pour le régime réel est irrévocable pendant trois ans. Elle se reconduit ensuite tant que le propriétaire ne revient pas au micro-foncier, s'il y est encore éligible. Mieux vaut donc l'envisager sur plusieurs années, notamment avant un programme de travaux.
Quelles charges déduire de ses revenus fonciers au régime réel ?
Notamment les intérêts d'emprunt, les travaux d'entretien, de réparation et d'amélioration, la taxe foncière, les primes d'assurance et les frais de gestion. Les travaux de construction, de reconstruction ou d'agrandissement ne sont pas déductibles.
Comment fonctionne le déficit foncier ?
Lorsque les charges dépassent les loyers, le déficit hors intérêts d'emprunt s'impute sur le revenu global dans la limite d'un plafond annuel. Le surplus, ainsi que la part due aux intérêts, se reporte sur les revenus fonciers des dix années suivantes.
Le simulateur de revenus fonciers gère-t-il le report du déficit sur plusieurs années ?
Non : il applique le plafond d'imputation sur le revenu global pour l'année simulée, sans suivre le report des excédents sur les années suivantes. Les dispositifs particuliers comme Loc'Avantages ou Denormandie ne sont pas modélisés.