Portefeuille Virtuel
Composez votre allocation d'actifs, simulez son évolution et mesurez diversification, rendement espéré et volatilité selon vos hypothèses de marché.
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Qu'est-ce que c'est ?
Ce simulateur permet de construire un portefeuille virtuel d'investissement et de suivre sa performance simulée dans le temps. Il chiffre l'allocation par classe d'actifs (actions, obligations, SCPI, liquidités), projette l'évolution de chaque ligne selon le rendement espéré et la volatilité saisis, et restitue la performance globale du portefeuille sur la durée.
Comment ça fonctionne
L'utilisateur saisit la composition du portefeuille (montant et nom de chaque ligne), le rendement annuel espéré et la volatilité de chaque classe d'actif, la durée de simulation et la politique de rebalancement (annuel, trimestriel, aucun). Le simulateur applique une évolution stochastique ou déterministe aux différentes lignes, chiffre la performance globale, la volatilité réalisée, le drawdown maximum et le ratio de Sharpe, puis compare avec un indice de référence saisi.
Performance globale = Σ (Pondération_i × Rendement_i) − Coûts rebalancement
À qui s'adresse ce simulateur ?
- Épargnants débutants souhaitant comprendre les principes de diversification
- Investisseurs voulant tester différentes allocations avant d'investir
- CGP illustrant des stratégies d'allocation à leurs clients
- Particuliers préparant un projet d'investissement long terme
Avantages et inconvénients
Avantages
- Chiffre la performance d'un portefeuille simulé sur la durée avec politique de rebalancement choisie
- Compare plusieurs allocations (prudente, équilibrée, dynamique) pour identifier le compromis rendement/risque adapté au profil
- Calcule les indicateurs standards (volatilité, drawdown, Sharpe) pour évaluer la qualité de l'allocation au-delà du seul rendement
- Permet de tester l'impact de différentes fréquences de rebalancement sur la performance nette
Inconvénients
- Le modèle ne reproduit pas la complexité des marchés réels (queues de distribution, crises systémiques, corrélations variables selon le régime)
- Les hypothèses de rendement saisies sont souvent optimistes par rapport aux performances de long terme réalistes après frais et fiscalité
- Ne modélise pas la dimension comportementale : panique en bas de cycle, FOMO en haut de cycle, qui détériorent massivement les performances réelles
- Ne chiffre pas la fiscalité effectivement appliquée lors des arbitrages de rebalancement (PFU, impôt sur plus-values), qui peut significativement réduire le rendement net
Échéances et seuils
- Rééquilibrage recommandé : annuel ou dès qu'une classe d'actifs s'écarte de plus de 5 % de l'allocation cible
- Un portefeuille diversifié se rééquilibre typiquement une fois par an ou dès qu'une classe d'actifs s'écarte de plus de 5 points de pourcentage de son allocation cible. Le rééquilibrage force à vendre ce qui a monté et à acheter ce qui a baissé, maintenant le profil de risque cible.
- Diversification efficiente : corrélation entre classes d'actifs < 1 (théorie de Markowitz)
- L'effet de diversification est maximal lorsque les actifs en portefeuille ont une corrélation faible ou négative. Actions/obligations ont historiquement une corrélation proche de 0 sur le long terme. Ajouter de l'immobilier ou des matières premières réduit la volatilité globale sans sacrifier le rendement espéré (frontière efficiente de Markowitz).
Points de vigilance
- Les rendements et volatilités saisis sont des hypothèses — les performances réelles des marchés peuvent diverger significativement, notamment sur les cycles longs
- Le simulateur ne modélise pas les corrélations entre classes d'actifs : un portefeuille diversifié sur le papier peut être fortement corrélé en période de crise
- Les frais de gestion des supports (UC, ETF, SCPI) ne sont pas intégrés par défaut — à soustraire du rendement attendu pour une projection juste
- Le rebalancement systématique peut générer des coûts (frais de transaction, fiscalité sur plus-values réalisées) non chiffrés par défaut
- La performance passée des classes d'actifs ne préjuge pas de leur performance future — une allocation optimale historiquement ne le sera pas nécessairement à l'avenir
Barèmes et valeurs appliqués
Valeurs lues en base par le simulateur, avec leur source. Le calcul applique celles en vigueur à la date retenue.
Hypothèses de rendement et de volatilité par classe d'actifs
Série unique de rendements annuels long terme (et volatilités, fourchettes affichées) par classe d'actifs ou support, commune à tous les simulateurs. Le rendement MONETAIRE sert aussi de taux sans risque (ratio de Sharpe). Chaque valeur reprend une valeur publiée ; quand une publication donne plusieurs horizons, la plus basse est retenue. bornes = fonds euros et UC, valeur = borne basse. 9,4 % sur 30 ans, 10 % sur 40 ans écartés). série propre aux États-Unis non lue). en 09/2026, OAT 4,44 % pour une inflation de 3,1 %, soit un taux réel ≈ 1,3 %, qui, augmenté de la cible BCE de 2 %, redonne ≈ 3,3-3,4 %. SCPI : bas de la fourchette du TRI 15 ans (IEIF), sous le taux de distribution 2025 de 4,92 %. CROWDFUNDING : rendement brut promis, avant retards et défauts (2023 ; 11 % en 2025 écarté). valorisation = prix moyen de l'hectare de forêt 2019-2025 (Safer), sous les 3,19 % de l'indice.
Afficher les 15 lignes du barème
| Rendement brut annuel retenu — Monétaire / taux sans risque (taux de la facilité de dépôt BCE, 2,50 % depuis septembre 2026) | - 2,5 %/an
- Volatilité annuelle — Monétaire / taux sans risque : 1 %/an
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| Rendement brut annuel retenu — Compte à terme (plafonné au monétaire) | 2,5 %/an |
| Rendement brut annuel retenu — Fonds en euros d'assurance-vie | - 2,63 %/an (modifiable de 0 %/an à 6 %/an)
- Bas de fourchette affichée — Fonds en euros d'assurance-vie : 2,3 %/an
- Haut de fourchette affichée — Fonds en euros d'assurance-vie : 2,9 %/an (modifiable de 0 %/an à 6 %/an)
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| Rendement brut annuel retenu — Assurance-vie, gestion mixte | - 2,63 %/an
- Bas de fourchette affichée — Assurance-vie, gestion mixte : 2,63 %/an
- Haut de fourchette affichée — Assurance-vie, gestion mixte : 4,7 %/an
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| Rendement brut annuel retenu — Assurance-vie en unités de compte (dynamique) | - 4,7 %/an
- Bas de fourchette affichée — Assurance-vie en unités de compte (dynamique) : 2 %/an
- Haut de fourchette affichée — Assurance-vie en unités de compte (dynamique) : 8,05 %/an
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| Rendement brut annuel retenu — Actions européennes (PEA, CTO, repère « actions ») | - 8,5 %/an
- Volatilité annuelle — Actions européennes (PEA, CTO, repère « actions ») : 23,5 %/an
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| Rendement brut annuel retenu — Actions américaines | - 8,5 %/an
- Volatilité annuelle — Actions américaines : 20 %/an
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| Rendement brut annuel retenu — Actions des pays émergents | - 6,9 %/an
- Volatilité annuelle — Actions des pays émergents : 28 %/an
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| Rendement brut annuel retenu — Obligations souveraines (repère « obligations ») | - 4,9 %/an
- Volatilité annuelle — Obligations souveraines (repère « obligations ») : 7 %/an
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| Rendement brut annuel retenu — Obligations d'entreprises | - 3,87 %/an
- Volatilité annuelle — Obligations d'entreprises : 8 %/an
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| Rendement brut annuel retenu — SCPI (pleine ou nue-propriété) | - 4,91 %/an (modifiable de 0 %/an à 10 %/an)
- Volatilité annuelle — SCPI (pleine ou nue-propriété) : 10 %/an
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| Rendement brut annuel retenu — Or et matières premières | - 3,61 %/an
- Volatilité annuelle — Or et matières premières : 15 %/an
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| Rendement brut annuel retenu — Financement participatif (brut, avant défauts) | 10,3 %/an |
| Rendement brut annuel retenu — Actions monde (pays développés, ETF World) | - 7,88 %/an (modifiable de -5 %/an à 15 %/an)
- Volatilité annuelle des actions mondiales : 15 %/an (modifiable de 5 %/an à 30 %/an)
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| Rendement courant annuel retenu — Parts de groupements forestiers (dividendes) | - 0,61 %/an
- Valorisation annuelle retenue — Parts de groupements forestiers : 2,82 %/an
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Hypothèse de calcul estimée, modifiable dans le simulateur · Source : BCE ; ACPR AS n° 180 ; OPEF-CCSF 2026 ; IEIF 2026 ; UBS GIRY 2026 ; Banque de France (OAT 10 ans, financement des SNF) ; ASPIM 2026 ; AMF 2013 ; Forvis Mazars 2026 · en vigueur depuis le 5 novembre 2026
Références légales
- Règlement PRIIPS (UE 1286/2014) — Document d'informations clés pour les produits packagés
- Directive MIF II (2014/65/UE) — Adéquation des conseils en investissement
- Art. L533-12 CMF — Obligation d'évaluer l'adéquation du service au client
- AMF — Recommandations sur la diversification des placements
Glossaire
- Allocation d'actifs
- Répartition du capital entre différentes classes d'actifs pour optimiser le couple rendement/risque.
- Volatilité
- Mesure de l'amplitude des variations de prix d'un actif (écart-type des rendements).
- Diversification
- Stratégie consistant à investir dans plusieurs classes d'actifs peu corrélées pour réduire le risque global.
- Ratio de Sharpe
- Indicateur de performance ajustée du risque : (rendement - taux sans risque) / volatilité.
- Profil de risque
- Tolérance de l'investisseur aux fluctuations de son épargne, résumée en prudent, équilibré ou dynamique.
- Horizon d'investissement
- Durée pendant laquelle l'investisseur prévoit de conserver ses placements.
Questions fréquentes
Comment répartir son épargne entre actions, obligations et immobilier ?
Il n'existe pas de répartition universelle : elle dépend de l'horizon de placement, de la tolérance aux pertes et des besoins de liquidité. Plus l'horizon est long, plus une part importante d'actifs volatils comme les actions peut se justifier, à condition d'accepter des baisses temporaires.
Faut-il rééquilibrer son portefeuille, et à quelle fréquence ?
Le rééquilibrage ramène chaque classe d'actifs à sa part cible quand les marchés l'en ont éloignée, ce qui maintient le niveau de risque choisi. On le pratique en général à date fixe ou lorsque l'écart devient significatif. Chaque arbitrage peut cependant coûter des frais, et de l'impôt hors enveloppe fiscale.
Comment mesurer le risque d'un portefeuille d'investissement ?
Trois indicateurs sont courants : la volatilité, qui mesure l'ampleur des variations, la perte maximale entre un sommet et un creux, appelée drawdown, et le ratio de Sharpe, qui rapporte le rendement obtenu au-delà du taux sans risque à la volatilité. Le simulateur les calcule pour l'allocation testée.
Pourquoi la diversification réduit-elle le risque d'un portefeuille ?
Quand des actifs n'évoluent pas au même rythme, les baisses des uns sont en partie compensées par la tenue des autres, ce qui lisse la valeur d'ensemble. Cet effet s'affaiblit en période de crise, où de nombreuses classes d'actifs peuvent baisser en même temps.
Le portefeuille virtuel tient-il compte des frais et de la fiscalité ?
Pas par défaut : les frais de gestion des supports et l'impôt sur les plus-values réalisées lors des arbitrages ne sont pas intégrés. Pour une projection réaliste, retranchez les frais du rendement espéré que vous saisissez pour chaque classe d'actifs.